DÉPENDANCE AFFECTIVE : LA CHUTE SANS PARACHUTE ?

Les parents sont sensés préparer leurs enfants à voler de leurs propres ailes. Imaginez un avion : papa et maman pilotent et leur bambin est assis sur le siège d’à côté. Progressivement, ils lui passent les commandes et le préparent à voler en solo. Ado, puis jeune adulte, ils lui font de plus en plus confiance et le laissent tranquillement prendre possession de sa vie. Une fois formé, ayant démontré qu’il est capable de se débrouiller seul, les parents descendent de l’avion et deviennent la tour de contrôle. Non pas pour contrôler, mais pour guider le nouveau pilote, quand il les sollicite. Est-ce de la science-fiction ? Non. Peut-être êtes-vous ou avez-vous été en piqué vers le sol, incapable de redresser la situation, terrifié de vous écraser, peut-être avez-vous même “crashé”… Et vous vous demandez pourquoi. Serez-vous étonné si je vous annonce que j’ai la réponse ?! car je suis passée par là, lorsque je traversais des zones de turbulences sans savoir pourquoi. Je vais vous livrer ma théorie.

Les parents sont descendus de l’avion

Quand les parents descendent de l’avion immédiatement ou n’y sont peut-être jamais montés, nous éprouvons des difficultés à piloter notre vie, peut-être même pensez-vous en être incapable tellement les peurs vous ligotent, l’anxiété vous fige et la dépression vous guette. Nos parents ne nous ont jamais appris à piloter pour la pure et simple raison qu’ils nous ont abandonné, bébé ou un peu plus âgé, aux commandes d’un avion en déperdition. Rejeté par vos géniteurs, vous avez essayé d’exister aux yeux de différentes personnes sensées remplacer vos “instructeurs” : centres, familles d’accueil ou familles adoptives n’ont peut-être pas été d’un grand secours et, pire, vous ont éventuellement précipité vers le sol. J’ai le témoignage d’une personne ayant vécu le placement en familles d’accueil pas accueillantes du tout : mauvais traitements et abus sexuels. Attention, certaines personnes dédiant leur vie à recueillir les enfants abandonnés ou retirés à leurs parents sont charitables et investies dans leur mission. Mais d’autres ont été plus destructrices que les parents biologiques auraient pu l’être eux-mêmes. L’immense vide ressenti à l’intérieur vous donne l’impression de tomber dans un gouffre sans fond où il fera nuit et froid tout le temps, surtout après chaque rupture. A bout de souffle, broyés par des souffrances inhumaines à supporter, certains s’écrasent volontairement…

Les parents sont restés dans l’avion : “Pousse-toi de là, imbécile, tu n’es pas capable de piloter

Quand les parents restent dans l’avion, mais vous empêchent de piloter, vous humiliant et/ou vous frappant, vous démontrant à longueur de journée que vous êtes un imbécile, un incapable, un raté, pas facile de prendre les commandes qu’on vous a empêché d’approcher. Non seulement on ne vous aura pas instruit, mais on vous aura fait croire que vous n’y arriverez jamais. Issu d’une famille totalement dysfonctionnelle, avec des parents qui essaient de s’entretuer ou se disputent sans arrêt, incapables de piloter eux-mêmes, tout le monde est en déperdition et se précipite vers le sol. Au lieu de prendre les commandes, ils se battent et vous sacrifient dans leurs conflits. Comment vous serait-il possible de faire face à la vie d’adulte sereinement, quand vous avez été élevé par un ou deux tortionnaires destructeurs enfermés dans leurs propres névroses et s’affrontant incessamment ? Vous avez peut-être passé votre enfance à essayer de défendre l’un attaqué par l’autre. Bref, il n’y avait personne aux commandes et vos parents vous auront entraîné dans leur chute. Inutile de vous dire que vous aurez plaisir à vous éloigner de ces faux pilotes et que vous déclinerez l’aide de la tour de contrôle. Pourtant, certains d’entre vous n’ont pas réussi à couper la communication avec la tour et continuent à endurer les messages destructeurs. C’est un choix ! Personnellement, j’ai coupé le sifflet à la tour de contrôle.

Les parents sont restés dans l’avion : “Tu vas voir chouchounet/chouchounette, papa et maman vont piloter pour toi !“ Aïe !

Les parents restent dans l’avion et pétris de bonnes intentions, ils vous empêchent de piloter, pour votre bien. Ils feront tout pour vous, vous transformant en enfant roi et vous ne les respecterez pas comme vos parents, les traitant comme des personnes à votre service. Ils vont vous protéger de tous les déboires et difficultés que vous pourriez rencontrer, vous faisant vivre dans un monde de bisounours/calinours, vous faisant croire soit que le monde extérieur est dangereux, soit que “tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil”. Vous voilà totalement désarmé pour faire face à un monde auquel vous n’êtes pas du tout adapté. Soit ils piloteront toute leur vie à votre place et le jour où ils disparaissent, vous voilà totalement dévasté, soit assis sur le siège de votre avion, une fois le nid familial quitté, vous attendez qu’un pilote prenne les commandes. Incapable de faire décoller l’appareil pour voler de vos propres ailes vous êtes un tyran pour celui qui s’aventure sur le siège du copilote ou vous êtes démuni et désorienté et vous vous laissez dominer.

J’étais en piqué vers le sol à cause de l’une des trois raisons évoquées plus haut. Mon avion était en déperdition, je crois carrément que j’étais plaqués au sol ou écrasés, dévastés parce que je pensais que c’était très difficile d’apprendre à piloter et pourtant déterminés à y arriver. Les gens pensent aussi souvent que c’est trop tard pour vous y mettre, ayant passé 50 ans : faux ! Pas d’âge pour apprendre, j’ai eu une coach qui m’a enseignée à prendre une vitesse croisière dans la sérénité, pour avoir cette capacité d’éviter les zones de turbulences ou de les traverser, si je ne peux pas les contourner.

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EST-IL POSSIBLE DE VIVRE EN PAIX DANS UN MONDE HOSTILE ?

Ce que nous croyons existe et dans la croyance populaire, on nous a programmé pour ne pas dépasser, ou rarement les 85 ans. Du coup, nous vivons en fonction d’une fin présumée dans les années « 80 ». La malbouffe, l’alcool en excès, le café contre le manque de sommeil, l’absence de sport ou simplement d’exercice, la cigarette ou autre produits toxiques sont souvent à l’origine du raccourci que prends la vie d’un être humain. Et au-delà de ce qui touche la mécanique du corps mal entretenu il existe un élément qui détruit bien plus de vie que tout ce que je viens d’évoquer réuni : le stress.

Est-il possible de vivre une vie sans stress ? Quelle stratégie adopter pour l’éliminer de notre quotidien ? Vivre sereinement signifie t- il n’en avoir rien à faire de rien ni de personne ?

J’ai lu que les médecins de Dalaï lama, 83 ans actuellement prédisent qu’il sera centenaire, alors qu’il pense lui-même vivre jusqu’à 113 ans. Nous le lui souhaitons. Vous-même, quelle espérance de vie vous êtes-vous fixée ? Nombreux sont ceux que la mort effraie et qui ne font pourtant aucun effort pour prendre soin d’eux. Car, en plus de bien manger, bien dormir et faire du sport, il faut également vous occuper de votre mental. C’est lui qui va gérer notre faculté d’aborder la vie et il a le pouvoir d’éliminer tout stress. Comment ? Tout est question de perception et la réalité n’existe que dans notre tête parce que c’est nous qui la fabriquons. Réalisateurs des meilleurs films d’horreur, “oscarisés” maintes fois dans le cinéma de notre tête, spécialistes du stress, nous savons parfaitement mettre en état de choc, voire traumatiser et terrifier, nos 75 millions de millions de cellules qui ne demandent qu’à travailler à votre bien-être. Et quand ce n’est pas un film d’horreur que nous nous faisons, nous laissons une ou plusieurs personnes prendre le contrôle de notre esprit, ce qu’elles ne pourraient faire sans notre consentement. Un(e) conjoint(e) toxique, des membres de la famille aigris, un patron dominateur, des collègues de travail agressifs, de faux amis qui vous utilisent et parfois même des enfants que vous avez laissés vous “esclavagiser” sont autant de facteurs de stress qui vous font plonger dans les abîmes de la dépression et du burnout.

Souvenons-nous que nous devons réunir plusieurs critères pour solidifier notre environnement : aimer notre domicile, apprécier notre job, avoir un entourage valorisant et prendre soin de vous. Quand l’un de ces éléments devient anxiogène, c’est l’effet domino et tout s’écroule plus ou moins lentement. Les problèmes au travail affectent la vie de couple, voire de famille ou les problèmes sentimentaux vous rendent dysfonctionnel sur le plan professionnel. Idem si ce sont les voisins qui vous mènent une vie infernale, rajouté aux soucis financiers et à toutes sortes d’irritants auxquels nous devons faire face. Le tout demande une énergie surhumaine que nous ne pouvons générer d’autant que nous ne prenons pas soin de nous. Ceux qui s’adonnent à l’alcool ou la drogue pour oublier l’anxiété qui les tenaille affaiblissent leur organisme et donc leur combativité (l’alcool étant un dépresseur) et n’ont plus la force de remettre leur vie dans la bonne direction. S’anesthésier ou se battre, il faut choisir ! Se lever le matin avec la tête comme une montgolfière et l’estomac qui tourne comme le tambour d’une machine à laver ne fait pas de vous un super héros prêt à conquérir le monde, ni à faire face aux défis que la vie vous propose. Certains vous diront “je suis en dépression” alors qu’en fait, ils sont “en boisson”.

Pour construire une maison, il faut respecter des principes de base, sinon, elle s’écroule. C’est la même chose pour avoir une vie épanouie : le stress peut être éliminé de notre vie, si nous nous y attelons. Il ne fait plus partie de la mienne, car dès qu’un obstacle surgit, je sais que je le franchirai, même si je ne sais pas de suite comment. Se mettre en état de stress est simple : vous avez peur et vous paniquez et c’est encore un coup de l’enfant intérieur, terrorisé. Que se passe-t-il si nous remplaçons la peur par la conviction que peu importe ce qui nous arrive nous nous en sortirons ? Il faut commencer par éliminer toutes les personnes “-1″ ( Les personnes négatives ) de votre vie puisque : 1 (vous) – 1 (une personne toxique) = 0. Il en va de même pour les situations “-1″ : pourquoi vous mettre dans l’inconfort, voire dans l’insupportable ? La vie est un champ de mines quand vous n’avez pas la carte qui indique où elles sont placées. Alors que si vous savez où vous mettez les pieds, évitant tous les pièges, fréquentant des personnes “+1″ et vous plaçant dans des situations “+1″, le stress ne fait plus partie de votre vie. Nous avons tous une profonde admiration pour le Dalaï-lama qui nous éclaire de sa sagesse. Cependant, je ne peux m’empêcher de me demander comment il réagirait monoparental avec deux enfants à Paris ou Montréal ou New York ou même à la campagne ? Nous sommes tous confrontés à toute une série de défis chaque jour de notre vie que ce chef spirituel n’a pas à relever. Et pour faire face à nos responsabilités sans paniquer, le secret se situe dans notre confiance et notre estime, piliers d’une capacité à gérer le connu et l’inconnu avec aisance.

Une vie sans stress est possible quand vous repérez les pièges et vous les évitez et quand vous fonctionnez avec la confiance et la conviction que, quoi qu’il arrive, vous vous en sortirez toujours. D’autant que personne n’a de pouvoir sur vous que celui que vous donnez : que diriez-vous de le garder pour vous et de désarmer ainsi les malheureux et frustrés qui souhaitent vous faire plonger ? Quand vous aurez accepté que vous êtes libre et que vous pouvez faire tomber les barreaux que vous imaginez devant votre nez, ayant les clefs de votre prison dans votre poche et non dans celle des autres, alors vous vous construirez une vie sereine, sans stress ! Si j’y suis arrivée, vous le pouvez aussi.

TOUT LE MONDE N’A PAS EU LA CHANCE DE RATER SA VIE

J’ai 30 ans. Dans une semaine j’aurai un an de plus. Toujours pas mariée, pas d’enfant, pas de famille parfaite qui se dessine à l’horizon, enfin, mon profil ne rentre pas dans les cases de la « normalité » que la société à décidée.

Dans la culture Africaine, si à 30 ans tu n’as toujours pas de mari, pire, tu n’as pas d’enfant, alors, tu as raté ta vie aussi simple que ça.

( Elle doit forcément avoir un problème sous-jacent. Elle n’a pas d’enfant, ni de mari, professionnellement sa ne marche pas, il faut qu’elle aille laver le corps, ces ancêtre l’ont maudits ).

 

Si tu ne rentres pas dans les diktats du système, Il faut s’attendre à essuyer les critiques négatives et malveillantes.

 

( Le jugement et la critique parle des personnes qui les émets, de leurs frustrations, mal dans leur peau, des peurs qu’ils ressentent ).

 

Si ce monde était composé de 98% de la populations équilibrés émotionnellement et affectivement, chacun resterait à sa place et il y aurait que 2% de névrosés.

Arrêtez d’embêter les gens…

Tu es reconnu aux yeux de la société si tu as au moins un enfant, ( Et encore… ) tu as fait un enfant sans être marié – tu as vécu dans le péché.

 

Il n y a pas que en Afrique ou j’ai entendu toute ces fausses croyances dénue de sens.

La particularité des déséquilibrés affectifs font des enfants parce-que c’est comme ça point. C’est un moyen pour eux de justifier leur vie, ainsi, tu es validé auprès de la société et tu achètes au passage la paix. Et quand je vois les rapports Homme/Femme, quel gâchis, c’est du fast-food, une vraie catastrophe. Vous changez de partenaire comme des chemises sans avoir fait l’autopsie de quoi elles sont mortent les relation précédentes. SUIVANT(E)…

 

Sa fait déjà X temps que tu es marié(e), il est temps de faire un enfant – il ne faut pas attendre.

 

TIC TAC TIC TAC

 

Maintenant que tu es marié avec un enfant, il va falloir faire le deuxième sans plus attendre, c’est mieux de les faire en âge rapproché pour éviter que le premier s’ennuie, et n’oublie pas l’horloge biologique qui tourne.

Donc j’ai ratée ma vie ? je suis une anomalie ambulante

Lorsque j’étais plus jeune, je me disais, à 23 ans je me marie, j’ai des enfants, une grande maison, un travail que j’adore. Mon mari il sera comme ci, il sera comme ça. La vie m’a vite rappeler à l’ordre avec un gros coup de pieds aux fesses. Une vie de famille se construit sur du CRAC ( confiance, respect, admiration, complicité ) et non à la pêche aux canards, on attrape le canard qui court le moins vite.

Ce qui me fait le plus sourire, c’est quand les couples regardent les célibataires avec pitié, les célibataires regardent les couples avec envie.

 

Tu ne sais pas garder un homme, tu es difficile, il serait temps que tu trouves quelqu’un. Mais je regarde tous cela d’un œil amusé, je regarde l’énergie qu’il²s mettent à s’occuper de la vie des autres.

Ces gens là, croyez-moi ils ne sont pas heureux, quand tu es occupé à cultiver le bonheur tu ne regardes pas ce qui se passe dans le pré d’à coté.

 

Vous serez toujours juger quoi que vous fassiez, alors vivez votre vie à votre gré et n’en déplaise aux moralisateurs. Moi je suis heureuse, j’ai accompli tellement de choses dans ma vie le reste ça suivra. Je suis là ou je veux être, je suis alignée avec mes croyances et mes valeurs.

 

Soyez vous même, acceptez-vous comme vous êtes que vous ayez des enfants ou non ou l’impression d’être à coté de la plaque vous êtes unique, et tout vient à point à qui sait attendre. Juste soyez attentif à ce qui se passe à l’intérieur de vous et ne laissez pas les gens vous définir.

Avec Amour ❤

LE MENSONGE, LA VÉRITÉ : DANS QUELLE CAMP JOUEZ-VOUS ?

Que celui qui n’a jamais menti nous jette la première pierre… Quand vous avez quelque chose à cacher, vous mentez. Mentir : « Ne pas dire ou nier ce que l’on sait être vrai. » Il existe le mensonge, le mensonge par omission (ce que l’on ne dit pas) et le ‘mensonge pieux’ que l’on dit à quelqu’un dans le but de lui être agréable ou de lui faire plaisir. Bien sûr, vous n’aimez pas le mensonge, personne n’aime le mensonge, mais tout le monde le pratique, à des niveaux différents… Jusqu’au jour où vous avez suffisamment confiance en vous, pour ne plus vous soumettre à cet exercice. Ce n’est pas pour autant qu’il faut dire à chacun ses quatre vérités et si ‘toute vérité n’est pas bonne à dire’ (votre bon sens vous dira quand ‘fermer votre clapet’), ce n’est pas une raison pour mentir.

Certains pensent qu’il existe de bonnes raisons de mentir et s’appuient sur cette croyance, d’autres pensent que ce que vous ne savez pas ne vous fait pas mal, donc trafique dans votre dos, quand d’autres vous mentiront au nez, quand vous les accuserez de vous avoir trompé avec le voisin ou la voisine et ils jureront mordicus qu’ils ne vous trompent pas, sur la tête de vos enfants, car c’est avec la touriste de passage ou la masseuse du coin… Puis il y a les menteurs chroniques qui ne distinguent même plus la vérité… C’est leur stratégie de survie et quand vous décelez qu’ils n’ont pas la même réalité que vous, au lieu de leur faire du catéchisme : fuyez ! Tout dépend de vos croyances et de vos valeurs et à partir de là, si vous n’avez pas les mêmes, si mentir est un problème, alors que l’autre n’y voit aucun inconvénient et vous trouve bien pointilleux, il vaut mieux passer à un autre appel…

Plusieurs méthodes sont utilisées pour déguiser la vérité, la nier, la déplacer, l’omettre. Pourquoi mentez-vous ? Pour vous protéger ou protéger les autres. J’ai eu une expérience récemment d’une personne qui m’a menti en long, en large et de travers… je lui ai demandé pourquoi as-tu fais cela ? sa réponse fût surprenante, ( mais ce n’est pas méchant… ) ça réponse est la traduction que nous vivons dans deux réalité différentes. FUYEZ !

Soit parce que vous avez honte de ce que vous faites : dans le cas de compulsions, par exemple, le compulsif ment pour cacher ses méfaits. Il a bu, a joué, s’est drogué, a trompé sa partenaire, a volé de l’argent pour ‘sponsorer’ son besoin, etc., et n’en est pas fier, mais ne peut faire autrement que vous mentir. C’est plus fort que lui, il a besoin de faire ce qu’il fait et a donc besoin de le cacher. Sa morale est confrontée à sa compulsion et le sentiment de culpabilité l’oblige à mentir, pour ne pas passer pour une mauvaise personne, afin d’éviter le jugement.

Lorsque j’étais plus jeune, je mentais pour cacher ma misérable vie à ceux qui pouvaient me juger. La peur du jugement pousse aussi au mensonge, car les autres (vous ?) ne vous loupent pas. Au lieu de chercher à comprendre ce qui vous arrive et vous proposer de l’aide, ils sont prompts à souligner votre bassesse et à vous enfoncer un peu plus, si c’est encore possible.

Soit parce que vous voulez acheter la paix ou des faveurs : vous avez pris un repas avec un(e) ex, innocemment, pour parler du bon vieux temps, mais vous ne le dites pas (mensonge par omission), parce que votre partenaire actuel(le) pourrait y voir à redire : avoir une réaction de jalousie ou de peine. Vous cachez quelque chose, parce que vous savez que l’autre en sera offensé, mais vous aviez envie de le faire quand même. Et au lieu de le/la respecter en discutant de ce sujet, vous le faites dans son dos et vous mentez : « Tu as fait quoi à midi ? » « J’ai déjeuné avec ma mère » ou « J’étais en Mer ».

En effet, on commence toujours par se dire qu’un petit mensonge n’aura aucune incidence sur la relation. Mais au fur et à mesure du temps et des discussions, on est parfois obligé d’ajouter un mensonge supplémentaire pour masquer le premier qui pourrait être découvert, puis les mensonges s’accumulent. Au final plusieurs petits mensonges forment un gros mensonge. Et si votre mari a placé l’étagère de travers, pourquoi lui dire que c’est mal fait, il pourrait se vexer et la briser… Vous êtes également capable de flatter votre hiérarchie au travail, la caressant dans le sens du poil, lui faisant toutes sortes de compliments que vous ne pensez absolument pas, pour obtenir ses faveurs. Certains, hommes font la même chose pour atteindre leur objectif : avoir du sexe ! Prêts à dire n’importe quoi pour faire basculer l’autre dans leurs bras, enfin, dans leurs draps !

Soit parce que votre perception de la réalité n’est pas la même que celle de l’autre : certains ne disent pas votre vérité, mais ils sont persuadés que leur réalité est la vérité. Celui qui m’a repondu: ( ce n’est pas méchant ) sa réalité n’est absolument pas la même que le mienne. Ce sont souvent ces gens qui ne supporte pas quand leur mente. Cette dite personne, je le passerai bien au détecteur de mensonge, je serais surprise de constater qu’il ne réagit pas. À votre avis pourquoi ? Parce-que pour lui, c’est la vérité puisque ce n’est pas méchant – pourquoi ? Par stratégie de survie, son subconscient occulte la réalité : s’il reconnaît toute la peine et la souffrance qu’il m’a infligée en me mentant du début jusqu’à la fin, il verrait le monstre en se regardant dans le miroir et il ne pourrait plus vivre avec lui même. Sa stratégie de survie ? le déni. Il déforme la réalité pour que cela puisse lui convenir. Car la vérité vraie le détruirait. Je me suis menti à moi même, en ne voyant pas à quel point je me suis fait dupée.

Les gens honnêtes s’accusent souvent de mentir, ce n’est pas un mensonge c’est par stratégie de survie : déguiser, omettre ou nier car sévèrement jugé par les autres est monnaie courante, quand on vit du déséquilibre affectif. Mais la première personne à laquelle on ment, c’est souvent soi. Partant de là, mentir à soi-même et asseoir la même vérité que la vôtre aux autres, c’est leur mentir aussi. Mentir ne fait pas partie des bonnes valeurs, quel que soit le mensonge et plus vous êtes bien avec vous-même, plus le mensonge est éliminé de votre vie.

LE MONDE DEVIENT-IL FOU ?

Est-ce que le monde devient fou ? Sachant qu’il y a toujours des guerres, que 98% de la populations ne grandit pas, que les problèmes des êtres humains sont toujours les mêmes ? L’humanité n’a pas avancé d’un pas : c’est la technologie qui a progresser. Chaque personne progresse ou non vers un niveau de conscience de plus en plus élevé et seulement 2% de la populations est éclairée. Les autres continue à vivre ou survivre dans un espoir de pouvoir, de sexe et d’argent. Le monde devient-il fou ou l’a t-il toujours été ? Mais il le cachait plus par le passé ? Je vous laisse en juger ?

À mon humble avis, l’humain est à l’origine de se désordre mondiale, prenant juste le temps de nous observer, pas besoin d’être clairvoyant pour s’auto analyser. Ma question est : que cherchons-nous ? Que voulons -nous ? Avez-vous déjà observé la façon dont nous gaspillons notre vie, dont nous dissipons notre énergie, et comment nous sommes devenus sur le plan intellectuel, des personnes de second d’ordre. Il ne nous reste rien, sinon la routine, l’ennuie, la solitude, la souffrance – que celles-ci soit physique ou psychologique. La vie aujourd’hui n’a plus, hélas, le moindre sens, si ce n’est que celui de la gagner, si que demeure bien entendu une nécessité. Mais ceci mis à part, notre vie est entièrement morcelé, et pour moi, un esprit morcelé est un esprit corrompu.

Mais que nous est il arrivé ? Qu’avons-nous réalisé ? Que sommes-nous devenu ? Car il y a toujours rien de nouveau sous le soleil du XXIe siècles. Pour la plus part de l’humanité la vie est une lutte, et malheureusement dans cette société réussir c’est gagné de l’argent. J’ai réussi, donc je suis… Vous vous rendez compte que la plus part des être humains sont en quête de pouvoir, d’une situation, du prestige, ou bien nous voulons vivre à tout prix une existence bourgeoise, étroite, superficielle, vide de sens et remplie de toute sorte opinions, préjugés et de fausses croyances. Une vie vouée au gaspillage, et nous ne sommes jamais heureux car nous vivons dans une société qui marchande tout, qui monnaye tout, qui invente des questions pour justifier des réponses, qui invente des besoins pour justifier des manques.

Mais fondamentalement, est-ce que la société sont de plus en plus malade où est-ce que la technologie nouvelles deviennent des vecteurs majeur pour exprimer les névroses ? car la particularité du monde de la névrose est de s’étourdir dans toute sorte de divertissement, réseaux sociaux, télé-réalité, sur des sites pornographique à outrance, la population s’eduque ainsi, ce qui crée immanquablement des violences. L’heure est grave ! Réfléchissons ensembles : lorsque l’on se dit, Indien, musulman, Chrétien, Européen, Africain ou autre chose, nous sommes violent. Vous savez pourquoi ? c’est parce-que on se sépare du reste de l’humanité, cette séparation est due à nos croyances, notre nationalité, à nos tradition. Ceux et celles qui cherchent à comprendre la violence dans ce monde, n’appartient à aucun pays, à aucune religion, à aucune parti politique, à aucun système particulier. Ce qui leur importe c’est la compréhension totale de l’humanité.

Lorsque l’on me demande, Aude tu es de quel origine ?

  • je m’amuse à leur répondre, je viens d’ici et d’ailleurs… ils me trouvent un peu farfelue de ma réponses.

Mais, tu es Gabonaise ?

Non, le Gabon c’est le pays où je suis née.

Pour changer le monde, il faut d’abord se changer soi même, car c’est nous qui sommes responsable de ce désordre mondial.

PRUDENT vs MÉFIANT

Les blessures du passé rends méfiant, tant dis que la prudence est un signe de sagesse.

Après avoir été trompé, escroqué, bafoué, vous voilà méfiant. Cette expérience, peut-être plusieurs fois répétée, fait de vous, une personne qui n’a plus confiance en l’être humain. Parfois, c’est juste une certaine catégorie qui à perdu grâce à vos yeux. Par exemple, quelques professions « jouissent » d’une mauvaise réputation, parce-que le profil de celui ou celle qui l’exerce correspond à un beau parleur, quelqu’un qui veut vous vendre quelques chose à tout prix ou qui va faire son argent sur votre dos. Pourtant dans n’importe quel métier, vous retrouverez des gens qui travaillent par passion dans le respect et d’autre, dans l’objectif est l’argent et qui sont prêts à tout pour se remplir les poches. Se méfier de tout le monde est- il justifié ? Si une ou plusieurs femmes vous ont fait souffrir, vous les mettrez toute dans le même panier, idem pour une ou plusieurs hommes qui n’ont pas eu les bons comportements. Vous les enverrez tous en enfer. Le dénominateur commun entre toutes ces personnes là c’est vous. C’est vous qui les avait attirés ?

Une mauvaise programmation, est un premier événement malheureux qui se produit et peut se répéter deux ou trois fois, devenant pour vous, une grande règle de l’univers. Du coup, vous vous mettez vous même en situation que cela se répète. Vos pensées deviennent alors votre réalité, les femmes deviennent le miroir de vos pensées les plus obscure. Si vous êtes mordu par un chien, vous en aurez probablement peur toute votre vie. Si vous être trompé par une partenaire, peut-être deux, vous aurez plus confiance en le couple. Si cela fait trois fois que vous vous faites viré d’un emploi, vous y perdrez votre confiance, surtout que vous vous y attendiez, fonctionnant sur le faux adage  » jamais deux sans trois  » comprenez- vous que vous vous programmez pour un événement négatif ? Bien sûr, c’est inconscient. Mais si une personne ou plusieurs vous ont blessé, faut il alors mettre tout le monde dans le même panier ? Être méfiant n’envoie pas le bon signal à la personne fraîchement rencontré : premièrement, ça parle de vos blessures du passé, deuxièment, Vous êtes en train de lui envoyer le message qu’elle n’est pas une personne fiable, parce-que vous ne lui faites pas confiance.

Êtes-vous d’accord que si quelqu’un est coupable, jusqu’à preuve du contraire, le moindre événement sera retenu contre lui, même interprété de travers ? Connaissez-vous ce dicton  » si tu veux tuer ton chien, tu dis qu’il à la rage  » . Ainsi, si démontrer que quelqu’un est coupable vous soulage, vous réunirez toute les preuves pour soutenir votre théorie : coupable !

Le méfiant: qui ne fait pas confiance

Chaque personne est coupable jusqu’à preuve du contraire.

Prudent : qui réfléchit à la portée et au conséquence de ces actes, qui prends les dispositions pour éviter tout danger, toute erreur, tout risque inutile.

chaque personne est innocente jusqu’à preuve du contraire

Si vous êtes Méfiant, vous considérez que tout le monde est coupable jusqu’à preuve du contraire et vous apporter la preuve du contraire est bien difficile, voir irréalisable. Vous avez souffert assez que vous ne laisserez plus la chance à personne de vous malmener, de vous tromper ou de vous escroquer une fois de plus. C’est pour vous la meilleure solution : ne plus laisser passer personne, ainsi, vous vous protegez. Les pires étangs ceux qui ont l’air honnête, ceux-là, vous vous en mefié d’autant plus ! Pour vous, l’honnêteté et ma franchise cachent forcément la pire des perversités. Du coup, plus une personne respect vos valeurs, plus, vous vous en detournez : elle se met en position d’attirer votre confiance et c’est trop louche pour vous. L’ex vous as trompé, comme l’ont peut être fait les precedent(e)s, et il n’est plus question que qui que ce soit ce moque de vous. Du coup, vous pensez que tous les êtres du sex opposé sont infidèle, donc mieux vaut resté seul que de risquer d’être blessé une fois de plus. Le manque de confiance en votre jugement est tellement installé que tout le monde est jugé et condamné d’avance sans forme de procès. Ainsi, plus personne ne peut vous tromper. Et au fil du temps, vous vous isolez, vous passez à côté de belles relations, tant sur le point, social, professionnel, ou privé. Mais vous êtes rassuré seul dans votre tour d’ivoire, bien à l’abri des déboires. La solitude, est-ce bien vous qui l’avez choisie, ou le résultat de vos mauvais conditionnements ?
Et vous voilà devenu un  » indépendant affectif  » pensant n’avoir besoin de personne, gérant votre barque loin des autres, ne les côtoyant que par nécessité. Personne n’est assez bien pour mériter votre confiance. Vous avez le profil pour finir seul, vieux garçon ou vielle fille aigri(e) considérant tous les autres comme les menaces. Le pire c’est que vous condamnerez encore plus les gens équilibrés, car le comportement positif vous porteront à penser qu’ils montent un piège pour vous berner. De toute façon, ces mêmes personnes équilibrées ne chercherons pas à vous faire entendre raison, ni à vous rassuré, elles passeront tout simplement leur chemin.

En revanche, si vous êtes prudent, c’est un signe de sagesse : tout le monde est innocents jusqu’à preuve du contraire. Et certain vous en conviendrez, vous apportes rapidement la preuve du contraire ! Vous l’aurez compris, tout repose sur la confiance que vous placez en vous. Votre subconscient vous informera de la malhonnêteté en décodant son  » aura  » et vous ressentirez un inconfort. Ou vous noterez une attitude, un comportement qui vous alertera. Ouvrez bien grand les yeux et les oreilles : il y a ce que vous entendez, ce que vous voyez et ce que vous ressentez. Il faut resté vigilant au moindre signal d’alerte.

Personnellement, j’ai été avec ce type de personnalité, bafoué, trompé. Mais je refuse de faire payer au suivant ce que ma naïveté et ma générosité mal placée m’avait fait subir. Ce ne sont pas les autres qui sont responsables de mes déboires du passé, mais moi. Uniquement moi. La sagesse est de développé à travers la confiance, un radar qui vous louvoyer entre les personnes honnêtes et celles qui veulent vous berner. Quant à la générosité que vous portez en vous, c’est une bénédiction et il faut la garder : soyez juste prudent en choisissant les gens qui ont bénéficieront, plutôt que les laisser en  » profiter » il faut donner et recevoir de façon équivalente. Il ne faut pas donner dans le but précis de recevoir, mais il est légitime de recevoir en quand on donne.

Et si quelqu’un réussit à tromper ma vigilence, ça arrive parfois, il ne le fera qu’une seule fois, car il sera viré sur le champ, dès que j’aurai la preuve qu’il/elle ment. Pas de quartier, pas de prisonnier ! Quand les autres savent qu’ils peuvent être éliminés, vomis de votre vie à la vitesse de la lumière, ils y regarde à deux fois avant de pensé à vous duper. De toute façon, votre aura à tendance à les faire fuire, car ils se sentent mal à l’aise avec vous. Sans savoir pourquoi.
Et que je suis mystifiée, je ris au lieu de me sentir trahi ou bafouée : je préfère avoir laissé passer à travers mes filets une personne malhonnête, plutôt que sanctionner à tort une personne de bonne volonté.

Et vous, de quel côté êtes-vous : méfiant ou prudent ?